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Réflexions

Le fascisme, c’est la gangrène

La France pue le rance…

La merde brune reflue des égouts du libéralisme et des dévoiements du socialisme de marché.

Clément Méric n’avait que 18 ans : mourir si jeune sous les coups d’abrutis fascistes en 2013 est insupportable. Je ne sais pas si, comme le veut le slogan, “Le fascisme, c’est la gangrène, on l’élimine ou on en crève“, mais il semble que les ferments structurels de la régression démocratique de notre pays soient en place. Les abrutis fascistes sont certes des individus qu’on peut combattre en tant qu’individus, mais ils sont sans doute aussi les symptômes d’une société à la dérive. Et ce n’est certainement pas avec des politiques étroitement gestionnaires, ni avec quelques offrandes pour rassurer les Dieux du Saint Marché qu’on en sortira. L’économie capitaliste n’a que faire de la démocratie et de la jeunesse…

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