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Réflexions

Surveiller et punir : la nouvelle devise de la république française

Je suis écœuré, définitivement, par ce pays, la France, où les flics ont obtenu le droit de frapper, de violer ou même de tuer impunément les jeunes, les noirs, les arabes, et les intellectuels critiques, de harceler les réfugiés et les migrants, et le devoir de protéger les riches, avec le soutien actif de la justice, des médias, et avec le silence complice de tant d’intellectuels aux ordres… J’ai honte d’être français depuis que je vois ce qu’Adama Traoré, Rémi Fraisse et tant d’autres ont subi. J’ai honte que notre gouvernement reçoive les dictateurs étrangers les plus barbares avec les honneurs et rejette les étrangers les plus démunis à la mer. Je ne veux plus jamais entendre parler des droits de l’homme, ni de justice, ni de liberté, ni d’égalité et encore moins de fraternité pour décrire les valeurs de la république : la république, ses juges, ses médias et ses intellectuels de préfecture en ont liquidé les valeurs fondatrices par lâcheté, par paresse intellectuelle, et par intérêt de classe. Qu’on ne me parle plus des “heures sombres” de la France en les situant dans le passé : l’obscurantisme, la barbarie et la banalité du mal, c’est maintenant, sous nos yeux. Honte à tous les complices et acteurs de cette atrophie intellectuelle et humaine ! Honte à ceux qui se complaisent dans la vacuité du confort petit bourgeois ! Ce n’est plus en résistance qu’il nous faut entrer, mais en combat. Sinon, nous aussi allons payer le prix fort de cette déshumanisation et de cette liquidation de nos valeurs.

 

 

 

 

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