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Accord Erasmus entre le LCF (équipe en SIC) et le Laboratoire d’Anthropologie Sociale et Culturelle de Liège

Un accord Erasmus a été passé entre le Département des Sciences de l’Information et de la Communication de l’Université de La Réunion (France) et le Laboratoire d’Anthropologie Sociale et Culturelle de l’Institut des Sciences Humaines et Sociales de l’Université de Liège (Belgique). Il porte sur des échanges d’étudiants en master recherche. Il permet à des étudiants inscrits en master recherche dans l’un de ces deux départements de formation, et intéressés par les thématiques de l’anthropologie de la communication, de la socio-anthropologie des relations entre l’homme et la nature, ou encore de l’analyse des relations entre savoirs, nature et société, d’effectuer un séjour de formation à la recherche par la recherche dans l’université partenaire. Ces échanges concernent aussi bien le suivi de cours (voir liste des cours disponibles) que des stages de terrain, co-dirigés par des enseignants-chercheurs des deux institutions. La durée de ces séjours peut être d’un semestre.

En Belgique, dans le cadre d’une co-direction assurée par Véronique Servais et Igor Babou, les terrains de stage potentiel sont les suivants :

1- Terrains sur la communication homme-animal : chiens de travail, chiens guides, chuchoteurs, communication intuitive, etc. Il s’agit ici surtout d’anthropologie de la communication, à partir d’observations précises d’interactions et d’interviews. La question de la mentalité animale (émotions, intentions, etc.) telle qu’elle est construite dans l’interaction pourrait être le principal angle d’approche. Il s’agit de tester le “naturalisme” de Descola : comment les gens attribuent des propriétés aux animaux dans l’interaction ordinaire, mais aussi de rechercher des infos qui pourraient servir de point de départ à des recherches qui ne seraient pas objectivantes sur la mentalité des animaux (par exemple, qu’est-ce que la “jalousie”, la “curiosité”, en termes de séquences d’interaction).

2- Terrains sur la relation des chercheurs à leurs animaux dans les laboratoires : transformation des statuts des animaux, souffrance des chercheurs, sacrifice et mise à mort. Approche interactionnist, voire ethnométhodologique.

3- Terrains entre l’anthropologie des sciences et l’anthropologie de la nature : lutte contre les ravageurs, lutte contre les espèces invasives ou réputées telles (cormorans) ou ravageurs (campagnols), conflits autour de la gestion d’animaux “sauvages” : sangliers, cormorans, etc.  Des terrains comparatifs avec La Réunion sont envisageables.

4- Terrains sur la relation homme-animal : les animaliers de zoo, les relations visiteurs/animaux, les élevages, les chevaux de débardage (transmission de savoirs pratiques, etc.)

5- Terrains possible sur le retour du lynx dans les Ardennes. 

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